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20 conseils pour parier sur les courses

Conseils paris hippiquesPour augmenter ses chances de gagner sur des paris hippiques, il ne faut rien laisser au hasard. En effet, trouver les chevaux gagnants ne peut se résumer à tirer au sort deux, trois ou cinq chevaux parmi les partants et attendre le résultat en croisant les doigts. Cela nécessite un travail préalable, des connaissances spécifiques et une bonne capacité de déduction. Voici une vingtaine de conseils pour bien parier sur les courses hippiques.

1. Ne pas se fier aux tuyaux

Le tuyau apparaît comme une solution presque magique pour enfin gagner un pari. On le présente comme l’information miracle et certaine. Or, les confidences que l’on peut recueillir sur un hippodrome sont loin d’être sûres. Même le jockey ou l’entraîneur commettent de nombreuses erreurs : le premier connaît mal le cheval qu’il montera, et le second surévalue souvent les chances de son cheval. Il est donc préférable de ne pas se fonder sur les tuyaux.

2. Lire la presse hippique

Elle représente un meilleur indicateur que les tuyaux. Bien évidemment, il faut bien choisir les pronostics auquel on se référera. Il est conseillé de ne pas suivre inconsciemment un seul pronostiqueur, mais plusieurs, en fonction de leur profil. Pour cela, il faut les suivre sur une longue période pour déterminer leurs habitudes, leurs spécificités, leurs points forts, leur compétence particulière. Grâce à un tableau reprenant ces différentes caractéristiques, il sera facile de comparer les différents pronostics sur une même course et de se forger son propre avis.

3. Observer la forme du cheval et celle du jockey

Certains entraîneurs ou jockeys se mettent parfois à gagner plusieurs courses d’affilée. C’est qu’ils sont particulièrement en forme, ou chanceux. Il faut alors en profiter. S’ils donnent l’impression d’être au sommet de leur forme, il ne faut pas hésiter.
La forme physique du cheval est bien évidemment primordiale. Chaque cheval est au mieux de son rendement à une certaine période de l’année, bien précise ; une fois celle-ci repérée, il faut alors s’y référer.

4. Etre attentif lors du rond de présentation

Au moment de sa présentation au public, un bon cheval doit être calme. S’il agite la queue, rue, se cabre, c’est qu’il est énervé. Sa robe doit être sèche, lisse et lustrée. Il ne doit pas montrer des signes de nervosité. Les chevaux anxieux peuvent notamment se reconnaître au fait qu’ils grincent des dents. Si un cheval inédit porte des œillères, c’est souvent parce qu’il est distrait ou craintif. Un cheval en rut ne sera pas concentré sur la course, plus attiré par les femelles ; souvent, il aura des hennissements courts, graves et rauques.

5. Savoir reconnaître un bon cheval

Le rein d’un bon cheval est court, et rebondi chez les sauteurs. Son jarret est bas, ses aplombs solides. Sa démarche est souple et rythmée. Son œil est vif, sa robe est lustrée, avec un poil court. Les muscles sont saillants. Les oreilles sont longues ; droites, elles témoignent d’un cheval volontaire.

6. Associer le bon cheval à la bonne course

Sur de courtes distances, les chevaux râblés, ronds et musclés, plutôt compacts seront favorisés. Les chevaux plus élancés, longilignes seront plus performants sur de longues distances. Les terrains lourds désavantageront les chevaux ayant de petits sabots.

7. Connaître l’ascendance du cheval

Les chevaux héritent de certaines aptitudes de leurs géniteurs, notamment concernant la distance et le terrain. Ainsi, certains étalons sont réputés pour transmettre une aisance sur les surfaces grasses ; d’autres transmettent un caractère volontaire ou docile, ou au contraire un mauvais caractère.

8. Observer le cheval à l’échauffement

Les turfistes peuvent, avec de bonnes jumelles, observer le cheval prendre un départ avant la course réelle. Cela peut permettre de reconnaître les fautifs ou ceux qui sont mal calés, et de les écarter. Surveiller l’allure du cheval se rendant au départ de la course est également instructif. Les chevaux avec une démarche raide, une foulée heurtée sont à éliminer. Ils doivent au contraire donner l’impression de ne pas toucher terre. Une encolure longue et détendue, une tête droite sont signes de décontraction, ce qui est favorable.

9. Privilégier un cheval déferré

Les chevaux doivent être ferrés, pour protéger leurs sabots. Mais il arrive que les entraîneurs leur retirent occasionnellement leurs chaussures. Cela améliorera les performances du cheval, ce que l’on constate dans 90% des cas : en effet, sa locomotion retrouve une allure naturelle, plus légère, plus rapide.

10. Se fier à la « musique »

Ce terme technique désigne le récapitulatif des dix dernières courses du cheval, par exemple : 2o-0o-8o-3o-8p-5p-1p-3p (10) 0o-7o. Le placement du cheval est désigné par le chiffre, 0 représentant une absence de classement. La spécialité est désignée par la lettre écrite en minuscule (p = plat / o = obstacle). Le numéro entre parenthèses souligne le basculement d’une année à l’autre. La musique permet donc de prendre connaissance des performances du cheval, de voir s’il est fiable, irrégulier ou aléatoire.

11. Suivre les jockeys pronostiqueurs

Généralement, les jockeys montant un cheval le pronostiquent, pour faire plaisir au propriétaire, ce qui n’est guère fiable. Il est plus intéressant de s’intéresser aux jockeys qui ne pronostiquent pas le cheval monté lors de la dernière course : il a connu le cheval au plus près, et s’en souvient. C’est donc un indice fiable pour l’écarter.

12. Miser sur les premières fois

Un constat ressort des observations : les chevaux qui, pour la première fois, courent « à réclamer », portent des œillères, sont déferrés, sont des gagnants potentiels. Aucune raison ne l’explique rationnellement, mais c’est une statistique empirique. C’est aussi le cas d’un cheval attelé qui participe à sa première course sous la selle.

13. Est-ce une bonne idée d’être matelassier ?

Le matelassier désigne la personne qui ne parie que sur des « coups sûrs », misant beaucoup sur des chevaux rapportant peu, car favoris. Le turfiste gagne ainsi entre 10 et 20 % de sa mise. Mais le risque est de perdre tout son capital sur une seule course, si ce cheval dit gagnant termine 4e. En outre, de tels chevaux sont rares ; ils commettent généralement tous des incartades. Enfin, ce style de pari requiert un investissement à temps plein, pour ne rien laisser au hasard, proche du professionnalisme, éliminant le caractère divertissant du pari hippique.

14. Surveiller le terrain

Sur la plupart des hippodromes, si le terrain est trop ferme, il est humidifié par des bornes d’arrosage. Mais si le terrain n’est pas suffisamment souple, un cheval aux jambes fragiles risque l’accident.
Les terrains lourds supposent une aptitude spécifique de la part du cheval, laquelle n’est pas donnée à tous. Ainsi, les chevaux qui piochent y seront avantagés, à l’inverse de ceux dont la foulée est rasante. En outre, une surface grasse et collante rallonge le ressenti de la course : un 1600 mètres équivaudra à un 1800 mètres.

15. Connaître les hippodromes : Longchamp

L’hippodrome de Longchamp est réputé pour les courses au galop. Mais la place des chevaux au départ les avantage ou les désavantage. Si la lice est à zéro, les chevaux porteurs d’un petit numéro ont un avantage, car fouleront une herbe préservée. Il en est de même dans les courses sans train, qui imposent, pour gagner, de gagner le peloton de tête le plus vite possible.

16. Connaître les hippodromes : Deauville

Sur cet hippodrome, aucune consigne ne peut être donnée : le hasard règne en maître ! On peut gagner sur toutes les positions. La piste en sable fibré, très grasse en été, avantagera les chevaux de terrain lourd.

17. Connaître les hippodromes : les hippodromes d’obstacles

L’hippodrome d’Auteuil est très exigeant, et les jeunes chevaux y triomphent rarement. A l’inverse, celui d’Enghien est plus facile, avec une piste propice à la vitesse et rarement lourde. Celui de Craon est réputé pour son meeting des Trois Glorieuses, et impose une course d’obstacle très exigeante.

18. Connaître les hippodromes : Vincennes

L’hippodrome de Vincennes possède la meilleure piste de trot du monde : large, rapide, avec une boucle de 2000 mètres, une montée et une descente. Pour y gagner, les chevaux ne doivent pas courir longtemps « le nez au vent », sans adversaire devant eux.

19. Bien utiliser la cote des chevaux

Un favori aura une cote basse, ce qui fera remonter celle des autres concurrents. Un cheval avec une cote de 5/1 rapportera 5 fois la mise de départ. Mais plus les gains sont importants, plus les chances de gagner sont réduites. Tout dépend de son style de jeu et de son sens du jeu.

20. Gérer son budget

Comme dans tous les paris, il est conseillé de bien respecter son budget et de savoir gérer ses gains pour ne pas les dilapider immédiatement dans d’autres courses non préparées. Il est préférable de ne pas miser tout son pécule sur une seule course, mais de multiplier les paris. Pour vous aider dans le choix de vos sites de paris hippiques, nous vous invitons à consulter notre classement des meilleurs sites de turf.

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